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28 août 2012 2 28 /08 /août /2012 15:24

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Cela fait un mois qu’il fait chaud à Tokyo. Tous les après-midi, il fait plus de 30 degrés Aujourd’hui le 28 août 2012, c’est la cinquième fois cette année que la température est montée au-delà de 35 degrés au centre de la ville.  C’est la journée qu’on appelle «môshobi 猛暑日», journée canicule. La moyenne de la température la plus haute d’une journée à Tokyo de mois d’août est pour le moment 33,0 degrés, plus élevés que  celle de l’année 2011, soit 31, 2 degrés.

Un autre critère de la chaleur est la soirée «nettaiya 熱帯夜» littéralement la nuit tropicale, où la température la plus basse d’un jour reste au-delà de 25 degrés.  Cela fait déjà 18 nuits tropiques successives depuis le 11.

Il vous semblerait moins chaud que la canicule européenne par exemple de 2003, mais ce qui est dur ici, c’est de l’humidité. Une fois qu’on marche dehors sans abri,  on se retrouve tout en sueurs au bout de deux minutes comme si l’on vient de se baigner. En plein soleil, il faut surtout faire attention de ne pas attraper le coup de chaleur «necchûshô 熱中症». Il vaudrait mieux se diriger à côté de bâtiments et d’arbres, à l’ombre pour éviter le coup de soleil.  Mais attention, si vous marchez à côté de bambouseraies, vous pourriez attraper le coup de bambou. 

Un des aliments japonais que je vous conseille cette saison pour apaiser la soif, est  le «kakigôri カキ氷», la glace pilée à la japonaise.  C’est une sorte de sorbet ou granité, mais la substance est de la glace pilée sans additif, et on verse du sirop sucré et coloré après le pilage. Si la qualité de la glace est bonne et le pilage est correct, cette glace se fond dans la bouche comme barbe à papa.  Quel délice !

Le kakigôri a une longe histoire chez nous.  Je cite un passage d’une œuvre très connue de XIe siècle, «Note de chevet 枕草子». L’auteur SeiShônagon estime que « Choses élégantes --- Sur un gilet violet claire, une veste blanche.  Les petits des canards. Dans un bol de métal neuf, on a mis du sirop de liane, avec de la glace pilée.  Un rosaire en cristal de roche. De la neige tombée sur les fleurs des glycines et des pruniers. Un très joli bébé qui mange des fraises. » (traduction par André Beaujard, Connaissance de l’Orient, Gallimard / Unesco) Des nobles japonais avaient la chance de savourer de la glace pilée à l’époque où il n’existait pas de réfrigérateurs.  Comment est-ce qu’ils pouvaient obtenir la glace en plein été ?  Ils en fabriquaient en hiver et en conservaient dans une cave «himuro 氷室». 

Aujourd’hui, il en reste seulement 5 fabricants de la glace qui gardent cette façon traditionnelle.  Ils n’utilisent que de l’eau pure et naturelle de la montagne, ils n’utilisent pas de machines à glace, et il faut se soigner de la glace tous les jours avec patience : enlever la poussière et déblayer la neige (voir des photos d’un site en japonais : http://foodpia.co.jp/tennenice.html) pour obtenir la glace naturelle (tennengôri天然氷) . Vous aurez l’occasion d’en goûter à Nikko en visitant le mausolée de Tôshôgû.  A droite de l’allée d’accès, il y un marchant ambulant qui sert le kakigôri de tennengôri.

A part  le kakigôri, il y a d’autres agréments au Japon qui illustrent la saison estivale : hanabi 花火(feu d’artifice), yukata 浴衣 (costume traditionel), uchiwa 団扇(éventail en rond), uchimizu 打ち水 (arrosage), sudare( store en bambou), suika 西瓜 (pastèque) , asagao 朝顔(volubilis), fûrin風鈴 ( clochette). L’été au Japon est très riche avec plein d’images grâce à  sa chaleur.

(photos ci-dessus: la glace pilée de la glace normale à gauche, et la glace pilée de la glace naturelle à droite.)


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26 juin 2012 2 26 /06 /juin /2012 03:24

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     Les Japonais d’aujourd’hui se fatiguent facilement.  C’est peut-être dû aux stress de notre société contemporaine, mais aussi à cause de changement de notre mentalité.  Autrefois, des Samuraïs ne se fatiguaient jamais grâce à leur esprit Bushidô malgré la malnutrition.  De nos jours, avec le Bushidô presque disparu, quand on se sent fatigué, on recourt souvent à des boissons de renforcement : 精力剤 seiryokuzai, ou 栄養ドリンクeiyôdorinku en Japonais.

     C’est une sorte de boisson énergisante qui devrait être semblable à Red Bull de l’Europe, mais comme nous sommes plus avancés dans ce domaine il existe plus de deux centaines de variétés de produits sur le marché et l’on trouve toujours un coin de vitrine réfrigéré consacré à cette boisson-médicament dans une pharmacie.

     Quelles sont les marques les plus réputées de cette boisson Eiyôdrinku? 

     D’abord, «Lipovitan D» de la compagnie pharmaceutique Taishô,  connu sous l’abréviation de «Lipo D» dont le premier produit est lancé déjà en 1962. Tous les Japonais connaissent son refrain publicitaire : si vous criez à un Japonais  « Faitôô ! » ( Fight ! ) à haute voix, il vous répondra sans tarder « Ippââtsu ! » (un coup !) .  Cette année, 50 ans ont passé après le lancement et l’entreprise Taisho a confirmé la vente totale de 34 milliards de bouteilles. Une bouteille de Lipo D de 100 cm3 contient entre autres ; 1 000 milligrammes de taurine, 50 mg d’inositol , 20mg de nicotinamide, quelque dose de vitamine B1, B2, B6, et 50 mg de caféine. Suivant des éléments supplémentaires, il y a plus d’une dizaine de variations.

http://www.taisho.co.jp/lipovitan/lipod/update/cm/cm.html

     Ensuite, «Ynker Kôtei Eki», abrégé comme «Yunkeru», de la compagnie pharmaceutique Satô, qui se trouve sur le marché à partir de 1967 dont le fameux joueur de base-ball Ichirô passe à la publicité. Une bouteille de Yunkeru, de 30 cm3 contient entre autres ; 100 milligrammes  de gelée royale, 250 mg d’essence de bézoard (ゴオウ) , 100 mg d’essence de la peau de serpent (ハンピ) , du Vitamine B1, B2, B6, B12, 10 mg d’essence de ginseng (radis asiatique) , et 50 mg de caféine. Il y a une trentaine de variétés dans la famille de Yunkeru, et les ingrédients se diffèrent les uns et les autres.

http://www.yunker.jp/lineup/index.html

     Ces deux géants sont suivis par d’autres marques mineures avec des spécialités différentes comme Maca (racine d’une plante aux Andes), Suppon (trionyx), Mamushi (vipère)…

     Quels sont leurs effets ?  C’est à vous de voir. D’après mes expériences, avec une bouteille on pourra travailler au bureau jusqu’à assez tard, minuit par exemple, et/ou on pourra  être en plein forme à Karaoke pour chanter jusqu’ à peu près deux heures du matin.

     Comme les Japonais sont en principe très pudiques (moi aussi), les pubs de boisson ne font pas allusion au lit, mais des expressions données sur les affiches aux alentours des produits à la pharmacie sont assez explicites. D’après elles, vous serez «gingin» (prononcé comme gui-n-gui-n), «binbin» (beaucoup d’onomatopées dans la langue japonaise), et «seiryoku-zetsurin 精力絶倫» (littéralement, d’une super grande vitalité, mais surtout sexuellement).  Si vous voulez vous prendre pour un gentleman, je vous conseille de ne pas utiliser ces expressions pour qualifier votre état, au moins en public.

     Quant aux Français, il me semble qu’ils sont plus psychologiques et compliqués sur ce sujet, sinon moins pratiques que nous.  Ils boivent d’abord du champagne, ensuite ils prennent une douzaine d’huîtres avec du bon Chablis, éventuellement une demi-douzaine d’oursins de plus, mangent du bon bifteck saignant, un petit dessert et un verre de Chartreuse.  Cette ordonnance me plaît aussi bien, mais prenant beaucoup plus de temps, cela pourrait  empêcher de travailler au bureau jusqu’à minuit.

 (photo ci-dessus: des bouteilles que j’ai bues pour écrire cet article. Est-ce qu’elles sont efficaces ?)

 

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12 mai 2012 6 12 /05 /mai /2012 04:00

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     Le bœuf de Kobe (Kobe beef) est mondialement connu.  C’est l’exemple même du bœuf du Japon. Sa caractéristique est d’abord  la tendresse de la viande, grâce à l’équilibre subtil entre le rouge et le blanc, c’est-à-dire du gras.  La partie la plus appréciée, c’est le «Sirloin persillé», ou bien «shimofuri» en japonais.  Sirloin est difficile à traduire, car la découpe est différente, peut-être l’aloyau, ou le faux-filet. Quant à shimofuri, il faut que des lignes blanches (sashi en japonais) de gras soient entrées finement dans la viande rouge. Donc persillé.  Pour obtenir cette qualité, on masse des vaches, on les fait boire de la bière, et parfois elles écoutent la musique classique.  Bref, elles sont mieux traitées en étable que moi à ma maison. 

     En tous cas, je ne pourrais pas devenir du bœuf de Kobe malgré ce poid de mon ventre car seulement des vaches (femelles et sans accouchement) et des bœufs (castrés) de 28 mois jusqu’au 60 mois sont qualifiées en tant que le bœuf de Kobe. Il n’y a qu’environ 300 étables qui élèvent ces vaches dans la préfecture de Hyôgo.  Ils produisent chaque année 3 000 vaches de bœuf de Kobe, ce qui représentent seulement 0,06 pour cents de bœuf du Japon.  Pourquoi est-ce qu’elles sont si peu nombreuses ?   Parce que les éleveurs choisissent les meilleures vaches sur plusieurs générations.  C’est pour cela aussi qu’il est très cher.

     Or, il existe d’autres régions qui produisent des viandes de qualité supérieure.  Le bœuf de Ômi, le bœuf de Matsuzaka, le bœuf de Yonezawa, le bœuf de Maezawa, et le bœuf de Hida sont connus entre autres.  Comme on classe la viande de 1 à 5, si vous choisissez 4 ou 5 de ces marques, vous aurez de la viande de première qualité équivalente au bœuf de Kobe sans faute. Les prix sont autant chers.  En Europe, les Français ont bien sûr beaucoup de variétés de races bovines de très bonne qualité, comme la normande, la limousine, la charolaise…ils ont même la vache qui rit.

     Pour savourer du bon bœuf japonais, il y a plusieurs différents façons de cuisine : le shabushabu, le sukiyaki, le steak, le teppanyaki et le yakiniku : la barbecue coréenne. Je préfère et vous conseille le teppanyaki. C'est de luxe. Le teppan veut dire la plaque d'acier. Le cuisinier fait la cuisine sur la plaque chauffante devant vous. Il grille des légumes, des champignons, et de la viande. Vous vous mettez tout en face de la plaque chauffante et vous regardez attentivement le chef cuisiner à la perfection. A ce moment-là, il ne faut jamais être à côté de la plaque.

 

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2 décembre 2011 5 02 /12 /décembre /2011 03:53

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C'est maintenant qu'il faut venir au Japon pour apprécier les jolies couleurs de l'automne, des érables (momoji) rouges et des gingko biloba (ichô) jaunes. La photo montre l'allée de gingko biloba  (ichô-namiki) à Gaien, Tokyo, cette semaine.
 

Concernant le gingko biloba, il existe deux variétés: le mâle et la femelle.  Seuls les arbres femelles donnent des «grains» en forme du ballon de rugby dont la longueur est environ 2 centimètres.  
 

Les grains de gingko biloba (Gin-nan) sont comestibles. Mais il faut cuire. On grille, on craque et on décortique des grains. En voici jaunes ou verts jaunâtres, prêts a manger. On en trouve aussi un ou deux dans un bol de pudding d'oeuf salé, Chawanmushi.  Des feuilles, on en produit des médicaments en poudres. C'est efficace pour la circulation du sang.

A Kamakura, au sanctuaire TsurugaokaHachimangu, au long de l'allée de Gingko biloba, on trouve au weekend un marchand ambulant qui vend ces grains grillés. J'en achète et en offre aux touristes.
 

Guide Tomo : « Voulez-vous goûter des grains de Gingko biloba? » Seulement deux ou trois personnes s'approche de moi. Les Français sont, en général, sceptiques surtout à l'égard des aliments.
 

 « C'est délicieux. En plus, c'est bon pour la santé. Quand j'étais petit, en famille, nous en ramassions par nous-mêmes, et il y en avait tant » . La santé, ça attire toujours leurs intérêts. Plus de gens s'approchent de moi.
 

« Chacun prend un grain, s'il vous plaît. Ma maman me disait de ne pas trop en manger ».  En fait, le grain contient quelque élément qui ne va pas seulement pour les enfants s'ils en prennent beaucoup. Seuls les adultes ont des enzymes d'en décomposer. Mais je ne l'explique pas. C'est trop compliqué. Je dis simplement,
 

 « C'est un peu aphrodisiaque » ,  à mi-voix. Après, ils sautent sur moi pour  prendre le deuxième grain.

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20 novembre 2011 7 20 /11 /novembre /2011 12:48

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Le riz au Japon, c'est la nourriture de base, équivalent au pain en Europe.

Grosso modo, il existe le riz rond et le riz long.  Le riz que les Japonais mangent, c'est la variété du riz rond, le riz qui colle un peu. Si du riz cuit colle un peu chez nous, c'est mieux apprécié.

 

Ca fait longtemps que je conduis la recherche sur les variétés et marques de riz au Japon. Un jour, un de mes clients m'a apporté une lumière nouvelle sur ce sujet pendant le voyage. Je l'ai élaborée et je vous présente ainsi;

 

La première marque la plus importante est la marque «CHESSE ». En effet les « Riz-chesse » culinaire du Japon sont reconnues, avec les sous-marques réputées pour les sauces : «ÏÈRE » et « VIÈRE », pour riz à l’eau, le Riz-ière et le Riz-vière.

 

La longévité des Japonais est bien connue. Ces centenaires solides comme les racines du chêne conseillent la marque « ZHOME », le Riz-zhome. ---«rhizome»

 

Les Japonais portent souvent un masque , soit pour se défendre contre la grippe A ou bien pour éviter des allergies dues à une variété de riz. Le riz est vendu en pharmacie mais déconseillé par le corps médical. La marque est « NITE », Le Riz-nite. ---«rhinite»

 

Il y a une autre variété de riz au Japon. C'est le riz spécial que les lutteurs de Sumo mangent tous les jours pour grossir. C'est la marque «TUEL», Le Riz-tuel, c'est un élément très important pour les soumoïstes.

 

Très consommé par les Geishas, cette variété de riz est comme aussi chez nous en Europe. Ce riz est conseillé pour donner un regard éclatant et lumineux. C’est le « MEL ».  Les Riz-mels sont connus dans le monde entier.  Son défaut : peut couler. ---«rimmel»

 

Il y a une autre variété de riz qu'on a découvert récemment.C'est le riz qu'on prenait surtout en Suisse, quand les Suisses avaient soif.Comme les Suisses aiment beaucoup quelque chose de laiteux, ils ont ajousté cette variété, avec du petit lait.  C'est bien la variété «VELLA». «Riz-vella», riz très connu en Suisse.--- «Rivella»

 

Il reste un riz aphrodisiaque : présenté en cône, forme de corne pointu, c’est « NOCEROS ». Le Riz-nocéros serait le viagra du Japon. ---«rhinocéros»

 

Pour les fêtes nombreuses au Japon, une seule marque est cuisinée : « TOURNELLE ».  Le Riz-tournelle, c’est bien connu ! C’est un riz chantant ! ---«ritournelle»

 

Les Japonais l'ont fait la différence de qualité avec le riz chinois, appelé « VALITE ». Le riz-valité, qualité supérieure. ---«rivalité»

 

Il existe enfin une marque mondialement connue, à consommer sans modération, matin, midi et soir, c’est la fameuse « GOLO ». Le Riz-golo universel. ---«rigolo»

 

J’espère n’être pas tombé dans le « DICULE », le riz-dicule.  J’arrête la connes-riz et j’espère que vous n’en tiendrez pas au riz-gueur. «fin»

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17 novembre 2011 4 17 /11 /novembre /2011 02:10

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A Tsukiji, le marché aux poissons de Tokyo, à côté du zone de vente en gros, il y a des restaurants de Sushi. A  côté des restaurants de Sushi, il y a un boutique où on vend des sushis qu'on ne peut pas manger. Ce n'est pas la question d'appétit, mais ce sont des sushis en plastique pour les gens qui se  soucient de la ligne (faux). Quels soucis qu'ils s'en font! 

Un faux sushi, environ 6 euros, coûte plus cher qu'un vrai sushi. Moi, je préfère manger de vrais sushis. Je m'en fous de la ligne. Je suis épicurien.

Mais je me retiens quand même du parfait. C'est un peu trop gras. Or, il existe aussi un parfait en plastique. Pour ceux qui se soucient de la ligne, c'est un parfait parfait.

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14 novembre 2011 1 14 /11 /novembre /2011 03:59

JOUR 27 NARITA: c'était le dernier jour, hier. A la fin de voyage, c'est toujours un peu triste, d'autant plus que c'était un long voyage. Il y a une certaine lacune dans le sentiment, dans le coeur. Ce voyage commence à me manquer déjà. Il y a aussi une certaine lacune dans mon estomac. Or j'ai trouvé à l'aéroport un bon restaurant de Sushi. Sushi avec un Sake me ferait du bien. En tout cas, si on mange tous les Sushi, on n'aura plus de souci à s'en faire.
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5 novembre 2011 6 05 /11 /novembre /2011 14:16

JOUR 22 OSAKA bis: Fugu (faut le prononcer comme fougou), le poisson-globe, le sommet de ce voyage au point de vue culinaire dans cette ville gastronomique. Sont arrivés successivement sur la table,
2 tasses de saké chaud aux ailerons grillés de Fugu (Hire-zake),
des peaux de Fugu en gelée (Fugukawa-nikogori),
des tranches crues de Fugu (Tessa),
des morceaux de Fugu cuits dans la sauce de soja(Fugu-nitsuke),
le consommé de Fugu dans la théière(Fugu-dobinmushi),
la friture de morceaux de Fugu(Fugu-karaage),
la marmite de Fugu (Tecchiri),
et enfin la soupe du riz au Fugu (Zoosui).
Quel délice! On deviendrait presque "fou" (au) "goût"!
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Hire-zake,Tessa,Fugu-dobinmush,Tecchiri, et Zoosui

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1 novembre 2011 2 01 /11 /novembre /2011 08:46

JOUR 19 OSAKA  la suite: à Osaka, dans des boules de Takoyaki, la spécialité de cette ville, il y a toujours un bout de poulpe. Délicieux!
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A Dotonbori, bien sûr ce fameux crabe qui bouge, me conseille d'aller boire un verre dans un bar à vin qui s'appelle "Hells Kitchen".
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JOUR 20 OSAKA bis: journée libre. Près de ce bar à vin HellsKitchen, il y avait un "Love Hotel". Celui-ci s'appelait "Micky Cookies". Love Hotel, spécial au Japon, c'est là où les amoureux, jeunes ou âgés, passent quelque temps ensemble, en toute privé. Le prix, ça dépend du temps. En général à Tokyo, le minimum, c'est 2 heures, alors qu'à Osaka, c'est 3 heures à ma connaissance. Et bien, je n'y connais pas grand-chose. A ma surprise, à Mickey Cookies, 1990 yen pour 90 minutes, et 4490 yen pour 4 heures. Lequel préférez-vous? En effet, tout dépend de ce qu'on fait, et de sa vitesse pendant ce temps-là.
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15 septembre 2011 4 15 /09 /septembre /2011 13:52


Une coupe de champagne, Loederer. Les clients sont au musée national.

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